Ainsi, du point de vue de la défense, la peine ferme maximale encourue par le prévenu est de 12 mois. Vu les 334 jours de détention déjà effectués au jour du dépôt du recours, le recourant a alors considéré que le solde de la peine ferme à exécuter était relativement restreint et qu’au vu de la jurisprudence précédemment citée, il devait partant être libéré, ceci afin de laisser une marge de manœuvre à l’autorité d’appel. Pour finir, le recourant a exposé que, lorsqu’un jugement de première instance avait été rendu, les conditions de la détention ou des mesures de substitution devaient être examinées de manière restrictive.