A ceci s’ajoute la présence d’une arme à son domicile et le fait qu’il ait déclaré « qu’il a peut-être des connaissances dans son entourage mais que lui-même n’a pas les compétences pour faire une bombe » ou encore qu’il pouvait facilement et rapidement se procurer diverses armes (cf. procès-verbal de l’audition du prévenu par la police l. 472 ss). 16.4 De plus, le recourant n’est visiblement pas très assidu dans le cadre de son suivi thérapeutique et de sa médication.