Il a également relevé que le prévenu avait déclaré avoir diminué voire arrêté de prendre ses médicaments. Or, selon le rapport médical du 12 juillet 2024, celui-ci se serait toujours montré méfiant vis-à- vis de la médication et l’expertise du 4 janvier 2024 retenait déjà la possibilité qu’il cesse de lui-même son traitement, ce qui aurait pour conséquence d’accroître le risque de commission de nouvelles infractions. Ainsi, du point de vue du Ministère public, le comportement du prévenu à l'origine de la présente procédure illustrerait parfaitement la concrétisation du risque de passage à l'acte.