3 3.4 Dans sa prise de position, le Parquet général s’est entièrement rallié à la motivation de l’ordonnance du Ministère public. Au surplus, il a précisé que la seule existence d’un état psychologique fragilisé n’est pas déterminante pour désigner un conseil juridique gratuit et que la recourante n’est objectivement pas dans l’impossibilité de défendre seule ses intérêts. En sa qualité de victime, la recourante peut se faire accompagner par une personne de confiance pour ses démarches juridiques et en tant que soutien moral.