Le fait que la thèse selon laquelle le prévenu n’aurait pas tapé sur les mains de la victime pour lui faire lâcher le bord de la fenêtre, n’est pas, selon la Chambre de recours pénale, de nature à renforcer la crédibilité du prévenu et n’exclut nullement qu’il n’aurait pas participé à sa chute. Il ressort effectivement du rapport d’expertise médico-légale préliminaire suite à l’autopsie de la victime réalisée par l’Institut de médecine légale de l’Université de Berne (ci-après : IML) le 21 novembre 2023, que le décès de la victime a été causé par les blessures dont elle a souffert lors de sa chute.