antennes situées à Bienne et à Nidau et qu’il aurait également encore borné à Pieterlen. Sans oublier que les investigations sur le téléphone du prévenu ont permis d’établir que ce dernier avait adopté un comportement plus que troublant après les faits en effectuant plusieurs recherches sur internet visant à savoir si « la Suisse utilise les adn en cas de mort », « combien de temps dure une enquête » et « combien de temps reste une empreinte sur un sac plastique ». 16.3 Ensuite, le recourant allègue que le fait que les proches de la victime estiment un suicide peu probable n’est guère pertinent.