Il souligne qu’après une année d’instruction, force est de constater que les convictions des enquêteurs, à savoir que le recourant avait violemment frappé la victime, qu’il avait été mordu au tibia par celle-ci, qu’il l’avait poussée par la fenêtre après lui avoir tapé sur les mains pour qu’elle lâche prise ont été très fortement mises en doute par les expertises réalisées. Il rappelle que dans deux des trois hypothèses les plus crédibles pour expliquer la chute, celle-ci est intervenue sans l’intervention d’une tierce personne et que selon la troisième hypothèse, guère