Selon lui les expertises figurant au dossier tendent à conforter sa version et qu’il a, à l’évidence, été déstabilisé par les affirmations de la police. Il souligne qu’après une année d’instruction, force est de constater que les convictions des enquêteurs, à savoir que le recourant avait violemment frappé la victime, qu’il avait été mordu au tibia par celle-ci, qu’il l’avait poussée par la fenêtre après lui avoir tapé sur les mains pour qu’elle lâche prise ont été très fortement mises en doute par les expertises réalisées.