Il souligne que le fait que les proches de la victime estiment un suicide peu probable n’apparaît en l’espèce guère pertinent, d’autant moins que ces mêmes proches semblaient ignorer sa consommation de stupéfiants. Il ajoute que la consommation de crystal et méthamphétamines de la victime est avérée au dossier, que ce soit par l’IML, par le témoignage de E.________ et par le sien. Selon lui, il paraît évident que même une personne non suicidaire peut avoir un comportement irrationnel et un coup de folie en étant sous l’emprise de ce type de stupéfiants. Il relève que tant le témoin E.________ que lui-même ont, en outre,