Il allègue que dans un tel cas, il ne suffit plus selon la jurisprudence, que de graves soupçons pèsent sur le prévenu, mais qu’une condamnation doit apparaître comme vraisemblable, ce qui ne serait, selon lui, pas le cas en l’espèce. Il souligne que le fait que les proches de la victime estiment un suicide peu probable n’apparaît en l’espèce guère pertinent, d’autant moins que ces mêmes proches semblaient ignorer sa consommation de stupéfiants.