le 5 juin 2024 excluaient que cette dernière ait pu se suicider, et que, d’autre part, les conclusions décrites dans le rapport d’expertise complémentaire du 21 juin 2024 ne saurait être interprétées exclusivement en faveur, resp. à décharge du prévenu, mais avaient plutôt un effet neutre, de sorte que les graves soupçons retenus le 2 avril 2024 étaient toujours d’actualité. Il a également considéré que le risque de fuite était toujours donné, dès lors qu’il était à craindre qu’en cas de remise en liberté, le prévenu disparaisse dans la clandestinité, resp.