Le fait qu’il indique ne pas vouloir quitter la Suisse n’est pas suffisant pour nier l’existence d’un risque de fuite concret du prévenu dans le cas d’espèce. D’autre part, la Chambre de recours pénale partage l’avis du Ministère public que le prévenu indique vouloir vivre en Suisse alors qu’il n’a manifestement aucun respect pour les règles de ce pays commettant des infractions contre le patrimoine à peine trois semaine après son arrivée. Au vu des faits qui lui sont reprochés, le prévenu risque une peine privative de liberté ainsi qu’une expulsion obligatoire avec inscription dans le Système d’information Schengen (SIS)