10. Le recourant, par sa mandataire, ne conteste pas les graves soupçons d’avoir commis un crime ou un délit. Le recourant relève toutefois n’avoir jamais commis d’autres infractions en Suisse et s’être montré calme et collaborant lors de son arrestation par la police, de sorte qu’il ne présente pas un danger pour la société. Selon le recourant, les infractions ne sont pas suffisamment graves pour justifier d’atteindre si gravement à sa liberté personnelle, d’autant plus qu’il se serait montré collaborant dès son interpellation. Il estime ainsi que pour cette raison déjà, il convient d’annuler la décision attaquée.