Quant au courrier du 8 juillet 2024, dans lequel il porte encore des accusations envers son ex-épouse et revient sur les faits du 24 mars 2024 en faisant valoir que le procès-verbal ne retranscrit pas fidèlement ses déclarations, qu’il n’est pas complet et que les policiers de Moutier feraient preuve d’impartialité à son égard, celui-ci pourrait avoir été déposé après l’échéance du délai de recours. La question de sa recevabilité peut de toute manière être laissée ouverte dans la mesure où celui-ci ne permet de pas de remettre en doute les forts soupçons pesant sur le prévenu.