Ceux-ci ne pouvaient d’ailleurs pas être stockés n’importe où et que « personne ne disait disposer de locaux appropriés » s’agissant de la police cantonale bernoise et neuchâteloise. Or il ne revient pas à Swissmedic de se prononcer sur la justification de la destruction des biens, qui constitue une question juridique de procédure. De plus, il n’apparait pas que des démarches particulières aient été faites pour trouver des locaux où stocker les biens séquestrés. A ce propos, des risques d’explosion sont invoqués pour justifier la destruction des produits séquestrés.