Interpellée à ce sujet par le Parquet général, la police cantonale bernois a répondu, par email du 10 juillet 2024, que la destruction était justifiée selon Swissmedic, en raison du fait que les produits saisis servaient à une activité illégale, que les locaux du prévenu n’étaient pas conformes aux normes applicables et que si les produits avaient été laissés sur place, des risques liés à la sécurité existaient. Ceux-ci ne pouvaient d’ailleurs pas être stockés