2 CPP, à laquelle le prévenu aurait pu s’opposer. En tout état de cause, il est douteux que cela aurait pu être fait, conformément à la jurisprudence précitée, dans la mesure où il n’y avait pas d’urgence à détruire les biens séquestrés, qui n’étaient pas périssables. Il n’y avait pas non plus de danger absolu à conserver les objets en question. 5.9 En effet, la motivation du Ministère public pour justifier la destruction des objets séquestrés tombe à faux. Il en va de même de celle du Parquet général.