Selon le rapport de perquisition du 11 juin 2024 établi par la pharmacienne cantonale, de nombreux manquements ont été constatés dans le cadre de l’activité exercée par le prévenu. Aucun processus relatif au contrôle de la qualité des huiles essentielles n’a été mis en place. Il n’est pas possible de déterminer si les flacons contiennent la substance indiquée. Le prévenu n’est pas autorisé à « prescrire » les différentes préparations qu’il commercialise. Son personnel n’est d’ailleurs pas qualifié en matière de produits thérapeutiques, aucun ne possédant le diplôme fédéral de pharmacien ou de droguiste.