Or il ne dispose d’aucune autorisation émanant de Swissmedic. Les mêmes constatations peuvent être faites s’agissant des huiles essentielles, dans la mesure où plusieurs d’entre elles – et en particulier l’inul odorante, que le prévenu a reconnu avoir remis à un tiers (audition du 11 juin 2024, l. 519) – peut être qualifiée de médicament au sens de la LPth.