Les griefs du recourant portant sur l’absence de soupçons suffisants laissant présumer la commission d’une infraction tombent à faux. Tant la pharmacienne cantonale que Swissmedic ont signalé le prévenu pour de potentielles infractions à la LPth, respectivement à la LChim. Il ressort du courrier de Swissmedic du 11 avril 2024 que les suppositoires contenant du phénol, retrouvés chez le prévenu, constituent un médicament, dont la fabrication, la distribution et la remise sont soumises à autorisation. Or il ne dispose d’aucune autorisation émanant de Swissmedic.