maison en ignorant les activités délictueuses de son ex-époux et en agissant sous ses ordres ne représentait pas un comportement actif d’escroquerie de sa part et qu’elle n’avait pas non plus agi de manière astucieuse. Partant, de son point de vue, les éléments constitutifs d’escroquerie n’étaient manifestement pas remplis et aucun acte d’instruction ne semblait pouvoir étayer des charges à son encontre, aucune preuve d’infraction n’ayant en outre été apportée. S’agissant des contacts