l’ex-conjoint de la prévenue, ce qui aurait dû le conduire à ouvrir une instruction. Elle a tout d’abord retenu que les déclarations de la prévenue lors de son audition du 14 décembre 2023 ne permettaient pas d’exclure une implication de sa part dans les faits reprochés à son ex-conjoint. Elle a également relevé que la véracité des déclarations de la prévenue pouvait raisonnablement être remise en question dès lors qu’elle avait indiqué ne pas savoir qui était l’associé-gérant de la partie plaignante alors qu’il ressortait de l’audition de ce dernier qu’ils avaient déjà été des partenaires contractuels par le passé.