Le Ministère public a en effet considéré que la prévenue n’avait fait que suivre les instructions de son désormais ex-époux et que le fait qu’elle ne connaissait pas l’associé-gérant de la recourante démontrait que les accords financiers (respectivement leur absence) étaient exclusivement du ressort de son ex-époux. Il a ainsi conclu que cela relevait tout au plus de la responsabilité civile de la prévenue et non pénale. 3.4 Dans son recours, la recourante a reproché au Ministère public de ne pas avoir pris en considération les éléments du dossier de la procédure pénale ouverte contre