3.2 Selon l’art. 146 CP, se rend coupable d’escroquerie quiconque, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un enrichissement illégitime, induit astucieusement en erreur une personne par des affirmations fallacieuses ou par la dissimulation de faits vrais ou la conforte astucieusement dans son erreur et détermine de la sorte la victime à des actes préjudiciables à ses intérêts pécuniaires ou à ceux d’un tiers. 3.3 Dans l’ordonnance de non-entrée en matière attaquée, le Ministère public a retenu en substance que si la prévenue avait indiqué qu’il était possible qu’elle ait passé