Dans ce cadre, et au vu du stade encore précoce de la présente procédure, ainsi que des relations existant entre les différents protagonistes de l’affaire, il y a lieu de craindre que le prévenu ne cherche à influencer (même inconsciemment) d’autres personnes impliquées – ceci d’autant plus au vu du fait qu’il n’est pas exclu que le prévenu se soit infligé lui-même les lésions dont il se prévaut, comme l’a relevé la victime (audition du 24 mars 2024, l. 155-157). C’est à juste titre que le TMC ne s’est pas basé sur le rapport de l’IML qui n’est pas présent dans son dossier à ce sujet.