En outre, compte tenu des considérations ci-dessus, l’imputation des jours de détention subie par le recourant sur la peine pécuniaire prononcée à l’encontre du recourant pour la violation de domicile et les dommages à la propriété était parfaitement conforme. Le recourant ne saurait ainsi prétendre à une quelconque indemnisation, ce d’autant que le jugement du 6 juin 2024 du Tribunal régional Jura bernois- Seeland reconnaissant le recourant coupable des infractions précitées et imputant les quatre jours de détention subie sur la peine pécuniaire prononcée est entré en force. 5.4 Infondé, le recours doit être rejeté sur ce point.