Il a notamment contesté le fait qu’il aurait eu conscience, au moment de se rendre dans l’immeuble, qu’il allait être suspecté d’un meurtre puisqu’il ne pouvait pas savoir ce qui allait se passer. Il a également rappelé qu’il avait dès le départ nié son implication et qu’on ne pouvait dès lors pas lui imputer le fait que les autorités pénales n’aient compris que par après qu’il n’était pas entré dans l’appartement.