3 suscité des soupçons quant à son implication dans les évènements survenus le même soir. Il a rappelé que les analyses scientifiques avaient permis seulement ultérieurement de déterminer que le recourant n’avait pas pénétré dans l’appartement de la victime. Le Parquet général a également retenu que la décision ne violait pas le principe de la présomption d’innocence