Les recourants ont aussi relevé la mauvaise interprétation par le Ministère public de la jurisprudence du Tribunal fédéral relative à la qualité de partie plaignante des proches de victimes d’infractions sexuelles. Reprenant l’ATF 139 IV 89, ils ont rappelé, certificats médicaux à l’appui, que toute la famille était suivie sur le plan psychothérapeutique depuis plus d’une année en raison de leurs importantes souffrances, relevant qu’un diagnostic d’état de stress post-traumatique avait été posé tant pour la fille que pour le père, la mère souffrant quant à elle d’un trouble de l’adaptation.