car il y avait des chances manifestes de parvenir à un accord dans ce cas d’espèce, la partie plaignante ayant déclaré être prête à renoncer à toute action en justice contre les intimés à la condition que ceux-ci présentent des « excuses appropriées ». Ainsi, contrairement à ce qu’a soutenu le recourant, une audience de conciliation par le Ministère public ne s’imposait pas du seul fait que les infractions en cause sont poursuivies exclusivement sur plainte, mais nécessitait au contraire qu’elle ne soit d’emblée pas dénuée de toute chance d’aboutir à un accord. 4.4 Or, s’agissant justement des chances de succès d’un accord entre les parties, il