2.8, la Haute-Cour a considéré qu’une procédure de conciliation par-devant le Ministère public s’imposait car il y avait des chances manifestes de parvenir à un accord dans ce cas d’espèce, la partie plaignante ayant déclaré être prête à renoncer à toute action en justice contre les intimés à la condition que ceux-ci présentent des « excuses appropriées ».