dyssociaux et psychopathiques du condamné (N/D. 2400). La Chambre de recours pénale constate qu’un traitement spécifique du trouble dont souffre le condamné n’a pas encore été mis en place, mais qu’un tel traitement pourrait avoir un effet positif sur sa maladie, et partant améliorer son pronostic légal. Actuellement, aucune autre solution moins dommageable aux droits du condamné n’entre en ligne de compte. Il s’agit au contraire d’essayer de faire en sorte que le condamné