5.5.7 A tout cela s’ajoute le fait que le recourant refuse en l’état le diagnostic posé à son encontre. Bien qu’il reconnaisse être l’auteur du double assassinat qu’il a commis, il sied de relever que le recourant décrit en détail le passage à l’acte en des termes auto-gratifiants avec un sentiment de toute puissance et sans aucune remise en question ni empathie pour les victimes (N/D. 2062). Ainsi, même s’il reconnaît le crime commis, les éléments ci-avant plaident également en défaveur d’une quelconque remise en liberté conditionnelle. En dernier lieu, la Chambre de céans