facteurs extérieurs stressants et désécurisants, ce qui amène le condamné à une meilleure stabilité psychique. Or, s’il venait à être mis dans un environnement autre que la structure qu’il a connue pendant plus de trente ans, il y a lieu de craindre que le recourant serait très vite débordé et que les symptômes de sa maladie se manifesteraient de plus en plus. Cela l’amènerait immanquablement à nouveau dans des situations à risque de commettre des infractions violentes et nonviolentes (N/D. 2404). Les arguments de la défense tendant à dire qu’elle voit mal le recourant sortir de prison et agir de manière violente tombent totalement à faux.