Or, in casu, on ne peut pas déterminer si un éventuel traitement a un effet favorable sur la maladie du condamné, dès lors qu’aucun soin n’a été mis en place. Un passage en milieu ouvert n’est dès lors pas envisageable dans les circonstances actuelles, car le risque que le condamné s’en prenne à la vie d’autrui est élevé, étant rappelé qu’il s’agit du bien juridique le plus important. Les experts sont au demeurant tous d’avis que la probabilité que le recourant commette d’autres délits violents et non violents est haute (N/D. 2402 et N/D. 1555).