Le Dr F.________ précise en effet qu’aucun traitement psychopharmacologique n’a été mis en place à ce jour. Or, tant un traitement médicamenteux qu’une prise en charge psychothérapeutique s’avèrent indispensables chez le condamné afin d’espérer une amélioration de son état de santé (N/D. 2398 et 2399). On rappellera également que chez les individus atteints de schizophrénie paranoïde, l’affaiblissement du risque de récidive est fortement tributaire de la poursuite du traitement. Or, in casu, on ne peut pas déterminer si un éventuel traitement a un effet favorable sur la maladie du condamné, dès lors qu’aucun soin n’a été mis en place.