9 ainsi qu’il est évident que le condamné souffrait d’une schizophrénie au moment des faits et que ce trouble chronique et grave est fortement lié aux actes du 15 octobre 1991 (N/D. 1550). Le Dr F.________ a également retenu que le condamné souffre actuellement d’un grave trouble mental, et que cela était déjà le cas au moment des faits (N/D. 2382). Il a par ailleurs affirmé que le condamné a assassiné ses victimes dans un état psychotique (N/D. 2384).