D’autres épisodes similaires ont également été relevés par la suite, notamment en 1989 (N/D. 1549). Pour l’experte, et si l’on analyse justement le vécu du condamné au moment de l’infraction commise en octobre 1991, on trouve des signes évidents de symptomatique psychotique grave. L’experte a par ailleurs relevé que le condamné souffrait d’hallucinations acoustiques au moment des faits et qu’il présentait des signes nets d’actes psychotiques lors de son entretien avec un expert trois heures après les faits (N/D. 1549). La Dresse E.________ soutient