En l’occurrence, force est de constater que les deux experts sont ainsi unanimes et ne laissent entrevoir aucun doute quant au fait que le condamné souffre d’un grave trouble mental, la schizophrénie étant par définition un trouble mental sévère et chronique. On notera également qu’il ressort, en sus de ces deux expertises, du rapport de suivi médico psychologique des Hôpitaux Universitaires Genève (HUG) du 8 avril 2021 (N/D. 2062) que le condamné présente un trouble de la personnalité mixte (dyssociale et paranoïaque) avec un degré de psychopathie très élevé, et que ce trouble est sévère.