Il a ajouté que le seul diagnostic qui peut expliquer la coïncidence de ces symptômes est celui de l’héboïdophrénie (N/D. 2381). A l’instar du Tribunal régional, il y a lieu de souligner que l’héboïdophrénie est une psychopathologie appartenant au groupe des schizophrénies et qu’il s’agit donc d’un sous-type de la schizophrénie. En l’occurrence, force est de constater que les deux experts sont ainsi unanimes et ne laissent entrevoir aucun doute quant au fait que le condamné souffre d’un grave trouble mental, la schizophrénie étant par définition un trouble mental sévère et chronique.