Il a précisé que le condamné montre d’un côté un comportement dyssocial ainsi que des traits de psychopathie d’importance moyenne sans que le diagnostic d’une psychopathie ne puisse être posé, et de l’autre côté des symptômes d’une schizophrénie de sévérité moyenne, comparable à la symptomatologie de personnes atteintes de cette maladie de façon chronique et traitées par une médication neuroleptique. Il a ajouté que le seul diagnostic qui peut expliquer la coïncidence de ces symptômes est celui de l’héboïdophrénie (N/D. 2381).