Elle a notamment expliqué que dans le cadre de l’expertise, le condamné présentait des symptômes nets de cette maladie. En particulier, des troubles de la pensée formelle typiques dans le sens d’une pensée discontinue et prolixe avec des discours incohérents ont été constatés. L’experte précitée a ajouté que le condamné présentait par ailleurs des symptômes délirants dans le sens d’idées de relation et d’influence ainsi que des représentations bizarres. Elle a finalement précisé que le trouble dont souffre le condamné est un trouble chronique et grave (N/D. 1550).