En l’espèce, le recourant conteste le diagnostic d’héboïdophrénie posé à son encontre. Afin de déterminer s’il y a lieu de retenir que le condamné souffre d’un grave trouble mental, il y a lieu de se pencher sur les expertises psychiatriques au dossier. En 2015, la Dresse E.________ a diagnostiqué chez le condamné une schizophrénie paranoïaque (DSM-V et CIM-10 ; F20.9) (N/D. 1491). Elle a notamment expliqué que dans le cadre de l’expertise, le condamné présentait des symptômes nets de cette maladie.