4. Constatation erronée des faits 4.1 Dans un premier grief, le recourant, par l’intermédiaire de son défenseur, critique le portrait peint par la SPESP à son égard (BK/D. 5). Il soutient en substance que l’autorité précitée retient à tort qu’il souffrirait d’héboïdophrénie avec des traits de personnalité dyssociale, et qu’il serait très dangereux en milieu non sécurisé. Il indique que d’autres éléments du dossier démontrent une toute autre facette de sa personne, soit celle d’un homme agréable, sérieux, calme et réfléchi.