Il a par conséquent conclu à l’irrecevabilité dudit recours. A cet égard, il a constaté que le recourant s’est contenté de demander une réduction de la durée de la détention provisoire, sans toutefois motiver en quoi la durée de 3 mois telle qu’ordonnée par le TMC dans sa décision du 16 septembre 2023 serait disproportionnée. Pour le surplus, le Ministère public a renvoyé la Chambre de recours à sa proposition d’ordonner la détention provisoire du 15 septembre 2023, laquelle reste parfaitement actuelle à ce jour, ainsi qu’à la décision du TMC du 16 septembre 2023. III. En droit