Bien que ce soit son droit le plus strict, le prévenu n’a nullement expliqué pourquoi les parties se sont violemment disputées, soulignant qu’une dispute a éclaté « pour pas grand-chose, une incompréhension » (Dossier ARR 23 429 D. 25 l. 957-960). Il apparaît toutefois surprenant qu’une dispute d’une telle violence éclate pour une « simple incompréhension », au point que le prévenu « ait eu peur de devoir la tuer si ça devait s’envenimer encore plus » (Dossier précité D.