Le faisceau d’indices important existant déjà au début de l’enquête s’est manifestement encore renforcé dès lors qu’il apparaît désormais qu’il a entretenu un acte sexuel avec la victime dans les heures précédant son décès (ce qui est contesté à ce stade par le prévenu) et qu’une violente dispute a éclaté entre les parties. Bien que ce soit son droit le plus strict, le prévenu n’a nullement expliqué pourquoi les parties se sont violemment disputées, soulignant qu’une dispute a éclaté « pour pas grand-chose, une incompréhension » (Dossier ARR 23 429 D. 25 l. 957-960).