domicile de la victime. Le recourant qui soutient que son téléphone portable aurait alors indéniablement dû borner aux mêmes endroits aux mêmes moments ne saurait être retenue comme telle au stade actuel de l’enquête, dès lors qu’il est plutôt probable qu’il n’ait pas emporté systématiquement les deux téléphones avec lui. Il semblerait au contraire très surprenant qu’il soit en l’occurrence d’« erreurs informatiques », thèse soutenue par le recourant (Dossier précité D. 65 l. 654-655). L’enquête devra également permettre de faire la lumière sur ce point. 15.2.5