La lumière devra manifestement être faite sur ce point, mais à ce stade de l’enquête, force est de constater qu’il apparaît que le recourant aurait entretenu un acte sexuel avec la victime dans les heures précédant son décès, son ADN ayant été retrouvé profondément dans l’anus de la victime et sur son pubis. Il semblerait ainsi qu’un motif d’ordre sexuel pourrait être à l’origine de la violente dispute qui a éclaté entre les parties peu avant la chute fatale. 15.2.2 S’agissant du second grief soulevé par le recourant, il est relevé que l’enquête devra effectivement déterminer si les fractures sur les mains de la victime ont été