Dans tous les cas, force est de constater que passé un délai de 72 heures, il est difficile de retrouver des traces ADN sur le corps d’une personne, de sorte que les thèses du recourant apparaissent très peu probables. La lumière devra manifestement être faite sur ce point, mais à ce stade de l’enquête, force est de constater qu’il apparaît que le recourant aurait entretenu un acte sexuel avec la victime dans les heures précédant son décès, son ADN ayant été retrouvé profondément dans l’anus de la victime et sur son pubis.